Die : Soirée Burkina Faso​​ Mardi 23 juin 2015 à 19h Salle Communautaire du Pala​is Social…

Soirée Burkina Faso​​burkinafasoaffichedie
Mardi 23 juin 2015 à 19h Salle Communautaire du Pala​is Social ( Espace Social et Culturel du Diois Place de l’Évêché- Die)
​Etat des lieux : eau, agriculture, extractivisme sur le département de Tchériba, le grenier du Burkina Faso.​

Quel développement soutenable demain ? par Goni Raymond Zonon

Comment faciliter l’émergence des projets ? par Jeann-Pierre Brun
Témoignage de retour de Tchériba, par  Sandy Lamoureux
 

Biotechnologies

Après le coton, Monsanto cherche à multiplier les OGM en Afrique de l’Ouest

 

Le Burkina Faso, l’un des pays les plus pauvres de la planète, a opté pour une variété OGM de Monsanto dans l’espoir de redresser sa filière cotonnière, qui fait vivre trois millions de personnes. Promesses de rendements non tenues, droits de propriété prohibitifs, coton de moindre qualité… Le bilan est plus que mitigé. Qu’importe, Monsanto cherche à étendre son coton OGM et travaille sur des haricots et du sorgho génétiquement modifiés. Certains craignent « une mainmise des biotechnologies » sur les cultures alimentaires.

Le moral remonte, au sein de la filière coton burkinabé : la campagne 2012 vient de s’achever sur une très bonne récolte d’environ 630 000 tonnes. C’est près de 60 % de mieux que la précédente saison. « La production de coton transgénique s’accroît chaque année », affirme Karim Traore, président de l’Union nationale des producteurs de coton (UNPCB), qui regroupe la majeure partie des cultivateurs du pays. Sur 500 000 hectares de coton, environ 55 % auraient reçu cette année des semences OGM.

L’ « or blanc » est vital pour ce pays, premier producteur d’Afrique de l’Ouest : il représente plus d’un tiers du produit intérieur brut et 60 % des recettes d’exportation. Le coton fait vivre indirectement près de trois millions de personnes, un cinquième de la population. Mais depuis peu, cette monoculture s’est retrouvée impuissante face aux ravageurs, devenus résistants aux insecticides classiques. Les autorités ont alors fait le pari du coton transgénique dans l’espoir de surmonter la crise : une variété développée par la firme étasunienne Monsanto et l’Institut de l’environnement et de recherches burkinabé (Inera), intégrant des gènes de la bactérie Bacillus thuringiensis (Bt) produisant des toxines mortelles ou dissuasives pour certains insectes.

Promesses de rendements mirobolants

Au lancement de ce coton « Bt », les autorités prédisent des rendements mirobolants — 45 % de plus qu’en conventionnel ! Mais du laboratoire au champ, les promesses ont pris l’allure de mirages. Dans le petit village de Banwaly, au cœur de la région cotonnière de Bobo-Dioulasso, cinq des huit groupements de producteurs ont adopté le coton Bt. Seydou Cissé lui a consacré ses 4,5 hectares de terre. Son bénéfice annuel, à l’hectare, est de l’ordre de 60 000 francs CFA (90 euros). À peine mieux qu’avec une variété conventionnelle. Parmi les quelques dizaines de paysans rencontrés, aucun n’approche, et de très loin, les rendements vantés. Certains affirment même avoir rapidement lâché la variété OGM en raison de récoltes inférieures aux précédentes. « Nous n’amendons qu’avec du compost naturel, les plants donnaient principalement… des feuilles ! », témoigne Sid Mamadou Sawadogo, à Koumana.

« Sur les plus grandes exploitations, où l’on respecte toutes les préconisations, on obtient jusqu’à 2,7 tonnes à l’hectare, relève Déhou Dakuo, directeur du développement de la production à la Sofitex, la principale des trois sociétés cotonnières du pays, qui contrôle 80 % de la production. Cependant, toutes exploitations confondues le gain de productivité moyen, sur cinq ans, s’élève à environ 15 %. » Dans ce pays très rural, l’un des plus pauvres au monde, 60 % des paysans ne possèdent que de petites parcelles, et travaillent encore à la binette traditionnelle (daba) : leur rendement tourne autour de 500 kg à l’hectare. Le grand bond n’est pas pour eux. « On leur a fait miroiter des perspectives trop optimistes », reconnaît le cadre, qui les renvoie pourtant à leur responsabilité : ils prendraient trop de liberté avec le mode d’emploi du « paquet technologique », selon le jargon de l’agro-industrie.

Du laboratoire à la réalité

Nombre de cultivateurs ont cru pouvoir se passer totalement d’insecticides : travail moins pénible, intoxications réduites, plus de temps pour les cultures vivrières, cet avantage du coton OGM est plébiscité. Or il faut conserver deux aspersions de pesticides sur les six nécessaires en conventionnel — la variété Bt est inefficace contre les « piqueurs-suceurs » (pucerons, cochenilles…). Le coton OGM est aussi exigeant en engrais. Les sociétés cotonnières ont identifié une anomalie généralisée : le détournement d’au moins 30% de l’engrais « coton » vers les parcelles de maïs. « Nous avons eu beau expliquer le préjudice pour le coton, rien à faire ! », soupire Déhou Dakuo.

La stratégie de redressement de l’industrie cotonnière par l’adoption rapide du coton Bt, promue avec enthousiasme par les chercheurs, les sociétés cotonnières et l’État, se heurte à la logique des paysans. Ils sont davantage préoccupés d’assurer leur subsistance que de spéculer sur les revenus d’une culture de rente et de contribuer aux rentrées de devises du pays. C’est aussi la conséquence d’un système de préfinancement spécifique à la filière : la société cotonnière avance tous les intrants aux groupements locaux de producteurs, qui la remboursent quand la récolte leur est payée.

Le coût des droits de propriété intellectuels

« Une majorité de paysans entre dans le circuit du coton dans le but d’accéder à de l’engrais à crédit, intrant coûteux qu’il ne pourraient pas se payer autrement », confirme Aline Zongo, responsable de formation à destination des paysans délivrés par l’ONG africaine Inades [1]. Peu importe à l’agriculteur que sa récolte de coton reste modeste, pourvu qu’elle lui permette en bout de saison de solder son ardoise auprès de la société cotonnière. Si « l’évasion » d’engrais n’est pas un phénomène récent, elle est plus préjudiciable aux rendements avec la variété OGM. De guerre lasse, la Sofitex a récemment consenti à livrer aux groupements de producteurs un surplus d’engrais. Mais seulement pour les cultivateurs qui sèment plus de trois hectares de coton. La moitié d’entre eux en est donc délibérément exclue. La société envisage en contrepartie de les convertir à d’autres cultures de rente, comme le tournesol.

Le malaise principal concerne le pari économique imposé par le modèle Monsanto. Le prix des semences, surtout, reste en travers de la gorge de tous les paysans. En début de saison 2012, le sac, calibré pour ensemencer un hectare, coûtait 27 000 FCFA (41 €) contre 814 FCFA (1,2 €) pour les variétés conventionnelles ! Ces dernières sont certes subventionnées à 80 % par l’État, mais cette aide n’explique pas une telle différence, pas plus que les coûts d’élaboration : depuis peu, les semences OGM ne proviennent plus de Monsanto, mais de champs classiques dédiés à leur multiplication.

Risque financier

L’énorme surcoût provient de la dîme prélevée au titre des droits de propriété intellectuels. Aux États-Unis, le différentiel de prix entre semences conventionnelles et transgéniques n’a cessé de croître pour atteindre un rapport de un à six en 2009, calcule Charles Benbrooke, directeur scientifique de l’US Organic Center. « Le mode de calcul de la valeur ajoutée obtenu par cette innovation tout comme sa répartition laissent songeur », écrivent Camille Renaudin, Hugo Pelc et Julien Opois, auteurs d’une étude sur le coton OGM au Burkina [2].

Au Burkina Faso, sur 27 000 FCFA, Monsanto prélève 28 %. La recherche et d’autres structures professionnelles perçoivent 12 %, et les producteurs 60 % . En théorie… Les parts versés à Monsanto et aux institutions sont fixes. Mais ce qui revient aux paysans est calculé sur le rendement initialement prévu [3] Le gain, pour les producteurs, est en réalité, et fréquemment, trois à quatre fois moins important. « En fait, les producteurs assument le risque financier que comporte cette technologie et tendent à devenir ainsi les principaux gestionnaires des incertitudes inhérentes à leur activité agricole », estiment les chercheurs.

Un coton OGM de moindre qualité

Derrière leur soutien officiel à l’option OGM, les cadres de la filière dissimulent mal une certaine gène. Car les producteurs ont dû assumer d’autres déconvenues que celle des rendements. En 2011, ils se sont mis en grève un peu partout dans le pays, avec violence parfois (destruction de champs, décès d’une personne), pour protester contre le coût élevé des intrants (variétés conventionnelles comprises, concernées par les engrais et les pesticides) mais aussi la faible rémunération du coton. La qualité « burkinabé », habituellement appréciée par les marchés, a été déclassé il y a plusieurs mois car la fibre de la variété OGM est nettement raccourcie. La raison aurait été identifiée : un effet secondaire inattendu de la manipulation génétique, « et en cours de correction par la recherche », assure-t-on à la Sofitex.

Discours dominant, mais que n’endosse cependant pas Maxime Sawadogo, responsable technique à l’UNPCB, qui incrimine en premier lieu les machines d’égrainage des sociétés cotonnières, calées pour les fleurs conventionnelles. Faudra-t-il adapter l’outillage ? En changer — et avec quels fonds ? Et ce n’est pas tout… Le dérèglement climatique, qui perturbe les saisons pluvieuses, complique chaque année la tâche des agriculteurs. « Il n’est plus rare d’avoir à refaire le semis parce qu’il n’a pas levé, d’autant plus que le Bt est sensible à la sécheresse, explique-t-on à Koumana. Il faut alors racheter des sacs. Mais au prix fort quand c’est de l’OGM ! »

Des OGM contaminés par… la nature

Intenable. La filière a finalement obtenu, en 2010, que la redevance de Monsanto soit calculée sur la superficie effectivement cultivée en OGM, et plus sur le nombre de sacs de semences écoulés. Cependant, si les semences « deuxième semis » sont remises gratuitement, ce n’est qu’après constat de l’échec de la première levée. Et la Sofitex en convient : le délai d’intervention est source de préjudice supplémentaire pour les paysans. La filière a également tenté de s’attaquer au prix du sac. « Mais ça ne bouge pas, convient Maxime Sawadogo. Monsanto veut conserver ses marges… »

La variété transgénique génère encore d’autres soucis : la production de semences, en volume, n’est pas à la hauteur des attentes. Ce qui expliquerait — plutôt qu’un début de désaffection de la part des paysans —, une stagnation des surfaces semées depuis le pic de 2010 (66 % des 370 000 hectares gérés par la Sofitex). Le problème : un « manque de pureté des semences, explique Déhou Dakuo, dû à des mélanges le long de la filière. » Ce ne sont plus les OGM qui contaminent les semences conventionnelles, mais l’inverse ! La société multiplie, avec l’aide de Monsanto, les formations pour les producteurs de semence, dont plus de la moitié ont été écartés en raison de la qualité insuffisante de leur livraisons. Au groupe restant a été confiée la réalisation d’un « plan semencier » destiné à fournir « rapidement » quantité et qualité. Parmi les contraintes : maintenir une distance minimum de 300 mètres vis-à-vis du champ conventionnel le plus proche…

Des OGM dans toute l’Afrique de l’Ouest ?

En Inde, qui cultive du coton Monsanto depuis 2002, des souches d’insectes résistants aux toxiques Bt sont apparues, obligeant à revenir aux aspersions de pesticides : une catastrophe économique doublée d’un fiasco sanitaire. La chute de rentabilité a provoqué la ruine de dizaines de milliers de paysans, des mouvements de contestations très violents et même des vagues de suicides. Rien de tel, pour l’instant, au Burkina-Faso, où le coton Bt a été agréé officiellement en 2008. Reste que la société civile y est opposée depuis le départ. Le généticien Jean-Didier Zongo, qui anime la Coalition de veille face aux OGM, critique sévèrement la précipitation gouvernementale et l’opacité des décisions : « Les premiers essais, en 2003, étaient clandestins et très mal confinés ! » Et il a fallu attendre 2006 pour que des lois, des procédures et des organismes d’encadrement soient mis en place, trois ans après les premiers essais et en totale contravention avec le Protocole de Carthagène sur la biosécurité.

En 2010, Monsanto a sollicité un renouvellement de dix ans de son agrément. Et présente son étude d’impact socioéconomique [4]. « Nous l’avons rejetée, elle était trop peu étoffée », explique Chantal Zoungrana-Kaboré, directrice de l’Agence nationale de biosécurité (ANB). Principal reproche : l’absence d’interprétation à l’échelle des familles, point crucial pour évaluer le bénéfice du coton OGM. L’ANB a cependant consenti à Monsanto une rallonge de deux ans dans l’attente d’un rapport plus conforme à son cahier des charges. Fin février 2013, le rapport n’était toujours pas sur la table de l’ANB. Alors que la saison 2013-2014 va débuter, le coton Bt ne dispose plus d’agrément depuis fin 2012… Mais entre les impasses du coton conventionnel et la fuite en avant transgénique, de quelle marge de manœuvre disposent les autorités ? La réussite de l’expérience burkinabé est centrale pour la stratégie d’implantation de Monsanto en Afrique de l’Ouest, vitrine pour les puissances cotonnières voisines, dont le Mali est au premier rang.

La mainmise des biotechnologies ?

La firme, qui maintient une équipe discrète au Burkina Faso, est ainsi très attentive aux travaux de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Depuis 2006, ce regroupement de huit pays de la sous-région pourrait adopter d’ici à fin 2013 un cadre de régulation des flux d’OGM. La démarche est ambiguë : seul le Burkina Faso est à ce jour concerné, les autres pays (Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) interdisent les transgéniques. Les promoteurs, dont Monsanto, arguent qu’une harmonisation des législations nationales et une mise en commun de moyens de contrôle faciliterait la prévention des intrusions clandestines d’OGM.

Un tel cadre permettrait aussi à une plante OGM d’obtenir, en une demande, un agrément valable pour toute l’Union économique d’Afrique de l’Ouest ! Monsanto, avec son cheval de Troie burkinabé, est très bien placée pour d’alléchantes retombées économiques. Des essais OGM sont en cours pour un haricot local (niébé) et bientôt pour un sorgho. « C’est extrêmement préoccupant, s’alarme Aline Zongo. Il ne s’agit plus d’un pari économique sur une production de rente, mais d’une mainmise des biotechnologies sur des cultures alimentaires de base de millions de personnes… »

Texte et photos : Patrick Piro

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Prochaine Réunion d'Ecologie au Quotidien

​Nous vous proposons de nous retrouver le :
Mercredi 01 avril 2015 Salle Beauvoisin​ à Die
sous la salle polyvalente

 

16h Réunion ouverte d'organisation des Rencontres des Biodistricts Européens autour du thème " Creating a European Network of Bio-Districts to achieve a True Territorial Renaissance"
 "Créer un réseau européen de Bio-districts pour réaliser une vraie renaissance territoriale"

Nous préparons les 14èmes Rencontres d’Ecologie au Quotidien autour d’un projet accepté par l’Europe dans le cadre d’«Europe for Citizens », l'Europe pour les Citoyens.

 

L’Italie, la République Tchèque, la Macédoine, la Lettonie, Bosnie-Herzégovine, Slovénie et Chypres, entre autres, participeront à la Rencontres du Réseau International des Eco-Régions et Biodistricts Européens. Les personnes et structures désirant participer à cette organisation sont les bienvenues...



18h Réunion ouverte sur les Rencontres 2016 : thèmes, organisation...

20h : Repas partagé

Bonjour,

​Nous vous invitons à participer à la prochaine réunion d'Ecologie au Quotidien :

Vendredi 19 Juin 2015 Salle Beauvoisin​- Die 26 (sous la salle polyvalente)


17h30 Conseil d’Administration

- Finances 2014 / 2015 / 2016

- CR RDV Mairie de die

- Projet européen ( voir ci-joint

​ : résumé du projet, budget, convention à signer à San Léo en septembre​

)

- Divers

19h : Repas partagé

20h Réunion ouverte à tou-te-s

- Rencontres 2016 : - Thèmes, organisation...

- Rencontre des Biodistricts Européens : http://www.ideassonline.org/public/pdf/BrochureBiodistretti-FR.pdf

 

​- Point sur la Biovallée http://www.biovallee.fr/

 

​- Alternatiba​:  https://alternatiba.eu/grenoble/

 

​Vous trouverez ci-joint le compte-rendu des dernières réunions.

A bientôt,

Belle journée,

Amicalement,

Vivre les passages du cancer autrement


 

19 avril 2015

                   de 14h à 18h

Ralentir… prendre soin de nous, de notre nature en pleine nature


au Présent Simple

(face au plan d’eau)


Cornillon sur l'Oule


26510

 

Ciné-rencontre avec Pont de verre

en présence de la réalisatrice Anne Barth

 

Présentation des séjours vivre les passages du cancer  au Présent Simple par Dominique Toupet

 

Table  ronde  et échanges en présence de thérapeutes

et intervenant-es en alternatives-santé

 

Animation surprise pour célébrer la Journée de la

Terre et lancer le projet

 

(Boisson chaude offerte)

 

Plus d’info : 04 75 27 71 52  ou www.lepresentsimple.com

 

En partenariat avec les Rencontres de l’Écologie au Quotidien. www.ecologieauquotidien.fr

Présent simple flyer-19-avril-.pdf
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A CONSULTER PLAQUETTE DES RENCONTRES D'ECOLOGIE AU QUOTIDIEN 2015
" RALENTIR...VERS UNE SOBRIÉTÉ HEUREUSE "
Pllaquette Ecologie au Quotidien 2015 Ra
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Salle polyvalente de Die :

Repas tous les jours à midi et à 19h

Buvette à toute heure

A IMPRIMER Programme Rencontres Ecologie au Quotiden 2015
PROGRAMME RENCONTRES ECOLOGIE AU QUOTID
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B​onjour,

Malgré la diminution importante des subventions cette année, nous avons décidé de maintenir les Rencontres d'Ecologie au Quotidien 2015 mais nous prenons des risques !

C'est pourquoi nous faisons appel à votre participation citoyenne et financière afin d'éviter un déficit qui mettrait en danger l'association et l'avenir des Rencontres d'Ecologie au Quotidien".



Vous voulez soutenir les 13èmes Rencontres d'Ecologie au Quotidien :

Site de financement participatif pour projets environnementaux :

​ 

​​http://ecobole.com/projets/786-xiiie-rencontres-d-ecologie-au-quotidien-2015-a-die-ralentir-vers-une-sobriete-heureuse.html



​ Vous pouvez aussi nous soutenir en prenant une adhésion à l'association : à partir de 5€ pour les particuliers et à partir de 10€ pour les associations et entreprises ou en faisant un don à l'adresse ci-dessous.

Nous vous remercions de votre soutien
​,

Bien cordialement,
L'équipe d'Ecologie au Quotidien​


​PS:Merci de diffuser sur vos réseaux, si vous le désirez...


Ecologie au Quotidien
695 Chemin de Chastel et Bassette   26150 Die


 

 

C'est avec plaisir que nous vous accueillerons pour cette nouvelle aventure écologique et humaniste,

 

L'Equipe d'Ecologie au Quotidien 

 

PS : Merci de bien vouloir nous excuser pour  les doublons de mail et nous informer si vous ne désirez pas recevoir de mails

merci aux personnes qui ont la possibilité d'héberger des intervenants, bénévoles ou visiteurs dans le Diois de nous le faire savoir

 

- Les personnes de la Région Rhône-Alpes peuvent se procurer des programmes et affiches en nombre dans les endroits suivants  afin de les distribuer : 

 

A LYON : Silence Ecologie Alternatives-Non Violence 9,rue Dumenge 69317 LYON Tél :0478395533 (du mardi au jeudi, 10 à 12h, 14 à 17h )

A VALENCE : Artisans du Monde 1 place du Temple 04 75 56 34 27

A ROMANS

Comptoir à Part Magasin de Destockage des marques de mode Éthique   49, avenue Gambetta (près de Marques Avenue)    04 75 72 66 09

Maison de la Nature et de l'Environnement, 3 Côte des Chapeliers  

 

A CHABEUIL  Boulangerie L' artisan de la  Bio- 14, Rue Gustave André 

- Court Circuit - zone artisanale Gouvernaux

A MONTVENDRE

: Gîte Artaime les Dourcines

A VAUNAVEYS  Brins de Terroirs la gare  04 75 83 77 42

 

A CREST 

- Café Associatif L'Arrêt Public - 1 Rue de la République

- La Viennoiserie Bio 49 rue Emile Loubet

L' Épicerie Nouvelle Bio, Rue E.Branly 

- Etincelle Magasin Bio, 10 Cours Verdun 

 

A SAILLANS  

Héliotrope Magasin Bio, Grande Rue 

Café L’Oignon, Grande Rue 

 

A DIE

 - La Carline Epicerie  Biologique  21,rue du Viaduc                                

 - Hibiscus- Rue du Viaduc

 - Le Pain de Sophie- Boulangerie Bio : rue Camille Buffardel

- Au Cinéma le Pestel Avenue du Texas

- Médiathèque du Diois et du Vercors Place Louisendorf 


Ainsi que dans les Offices du Tourisme, les Médiathèques et de nombreux magasins bio

 

En Drôme dans la Biovallée®

du 22 janvier au 7 février 2015

 

A Die dans la Salle Polyvalente du 23 janvier au 02 février 2014

 

Les 13èmes Rencontres

d’Ecologie au Quotidien

 

 Ralentir …vers une sobriété heureuse

 

Rencontre du Réseau International des Eco-Régions

et des BioDistricts Européens

 

Edito

 

Ralentir…

Sentir le temps posé dans le silence

Proposer des moments d’écoute attentive

Offrir des gestes doux, attentionnés

Accueillir des paroles échangées

Observer la nature secrètement réveillée

Se donner la chance de rencontres improbables

S’adonner à des lectures apaisantes

S’émerveiller de fleurs qui simplement s’ouvrent

Savourer la douceur de vivre

Rêver…

Imaginer la légèreté de l’oiseau bleu

Ressentir les belles années qui s’écoulent

S’inscrire dans l’humilité obligée du passé

Accepter les incertitudes face au futur

Rêver sous ces arbres centenaires

Et laisser lentement le soleil blanc

Réchauffer maintenant le meilleur

En chacun de nous… et le cœur de tous

Assemblée Générale Annuelle de Ecologie au Quotidien

LES RENDEZ-VOUS DES XIIIe RENCONTRES

À l’heure d’internet et de la 4G, la planète semble tourner trop vite, affole les compteurs, avale des rêves, des vies humaines. Depuis l’avènement de l’industrialisation et du Kapitalisme mondialisés, le TEMPS nous est confisqué. Le tic-tac de l’horloge s’est imprimé dans nos cerveaux pour nous rappeler à chaque minute, qu’il n’y a pas de temps à perdre, il faut produire.
Une fabrique de CHRONOSHOMMES.
La dictature de l’urgence divise notre monde : suractivité et hyperconsommation pour les uns, désœuvrement et famines pour les autres.

URGENT RALENTIR ... Certains le pratiquent déjà, individuellement ou collectivement. Les gestionnaires des gouvernements occidentaux ne le prennent pas en compte et nous précipitent contre le mur.
Il est temps de suspendre les hostilités, de faire le grand remue-ménage pour apaiser notre remue-méninges sous les crânes !

Bienvenue à la lenteur ! Sagesse de la paresse !

Bonjour,
Nous organisons les 13èmes « Rencontres de la Citoyenneté et de l'Ecologie au Quotidien »
sur le thème  « Ralentir, pour une sobriété heureuse » à Die dans la Drôme entre le 23 janvier et le 2 février 2015 pour présenter des alternatives citoyennes face aux enjeux de ce siècle. L'objectif est de créer un espace d'échanges et de réflexion, d'ouvrir la pensée à l'imagination et à l'utopie, de présenter des alternatives, de les relier et d'impulser des projets.

Tous les ans plusieurs milliers de personnes participent  à cette manifestation qui est un temps fort de réflexion, d'échange, d'information, de convivialité...et les conférences accueillent jusqu'à 500 personnes.

Cordialement,
Anne Tesson
04 75 21 00 56
Site : www.ecologieauquotidien.fr 

Blog : http://ecologieauquotidien.blogspot.com

Ecologie au Quotidien
04 75 21 00 56
Site : www.ecologieauquotidien.fr

https://www.facebook.com/pages/Ecologie-au-Quotidien/1443927202511634?ref=hl

Vidéos des Rencontres de l'Ecologie

Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss

Eloge de la lenteur

Nous sommes entrés dans une société de l’éphémère, de l’instant, de la volatilité, de la vitesse. Le zapping et le surfing deviennent des morales essentielles du rapport au monde, une manière de se jouer de la surface pour éviter de choisir et multiplier les expériences sans s’engager.

Un individu contemporain, qui ne se soutient que de lui-même, est confronté en permanence à une multitude de décisions. Il est soumis à l’écrasement du temps sur l’immédiat puisque le monde n’est plus donné dans la durée mais dans la saisie de l’instant. La hantise est celle de la désynchronisation, celle de ne plus être en phase avec l’actualité de sa propre vie prise dans le filet des bouleversements sociaux et professionnels, une urgence qui n’en finit jamais empêche de jouir de son existence, et amène à un temps séquencé allant d’une tâche à une autre, ou plutôt de la résolution d’une tension à une autre. Injonction de vitesse, de rendement, d’efficacité, de disponibilité qui exige de s’arracher à soi-même, d’aller plus vite que son ombre pour réagir. Mais les capacités de résistance ne sont pas extensibles à l’infini, elles épuisent l’individu et aboutissent à la fatigue d’exister. Les technologies contemporaines, loin de faire gagner du temps comme on le croit souvent, ne cessent de multiplier les engagements personnels, et des mobilisations qui n’en finissent plus. Le téléphone cellulaire est l’instrument clé de la mobilité, de la réactivité, de l’adaptabilité et de la multiplicité et de l’ubiquité des engagements, il rend illimité le temps de travail et de disponibilité. La modernisation n’a cessé d’accélérer les rythmes de vie. Plus nous gagnons du temps, plus le temps nous échappe, et plus nous en sommes affamés. Ce temps épargné n’est pas celui du repos. Toute l’existence bascule dans l’urgence et dans la nécessité de ne jamais perdre de temps, de maintenir une attention constante aux autres et aux événements. Il faut aller de plus en plus vite pour rester sur place. Même dans la vie personnelle, nos sociétés font loi de la terrible parole de Taylor déclarant «la guerre à la flânerie» dans les usines Ford des années 20 car il ne supportait pas de voir les ouvriers cesser un seul instant de travailler.

Si la réflexivité a toujours accompagné l’individu dans sa relation au monde, la disparition des régulations traditionnelles, l’effacement des modèles et des normes confère une marge accrue de manœuvre. Toujours sur le qui-vive, dans l’expérimentation, le calcul relatif de ce qu’il convient de faire selon les circonstances, il n’a guère de repos.

Rester en mouvement, surfer sur le renouvellement des produits, des attentes sociales, ou des offres de travail pour rester à flots, devient une occupation à part entière et un principe d’identité. Le mot d’ordre est de tenir le coup, de s’ajuster au changement, de ne pas prendre de retard. D’où le succès de la notion de résilience, le fait de ne pas être démoli par l’adversité, de faire face au changement pour rebondir aussitôt ; l’importance croissante dans les librairies des rayons d’ouvrages consacrés aux recettes pour se venir en aide soi-même ou même «devenir soi-même». Dans le monde de l’obsolescence généralisée, il faut se faire soi-même obsolescent, fluide, recyclable.

La frénésie de la vitesse, du rendement, appelle en réaction la volonté de ralentir, de calmer le jeu. Une forte résistance politique et citoyenne se mobilise à ce propos. La lenteur est le rythme de l’amour, de la tendresse, de la conversation, de l’attention à l’autre, de l’érotisme, de la jouissance du fait d’exister. Elle n’a que faire de l’exultation de l’éjaculation précoce qui est au cœur du contemporain. Elle revendique la slow food, les slow cities à l’encontre de la fièvre ambiante.

D’où aussi l’engouement récent de nos sociétés pour la marche que des centaines de millions d’hommes et de femmes découvrent avec jubilation. Ils s’immergent dans une durée qui s’étire, flâne, se détache de l’horloge. Cheminement dans un temps intérieur propice à un retour sur soi, la marche sollicite une suspension heureuse du temps, une disponibilité à se livrer à des improvisations selon les événements du parcours. Elle ne consiste pas à gagner du temps mais à le perdre avec élégance, le sourire aux lèvres. Occupation pleine du temps, mais dans la lenteur, elle est une résistance à ces impératifs de vitesse, d’urgence, de disponibilité qui élaguent le goût de vivre. Aujourd’hui, les chemins sont emplis de flâneurs qui cheminent à leur guise, à leur pas, en leur temps, en conversant paisiblement ou en méditant le nez au vent. Seule la lenteur permet d’être à la hauteur des choses et dans le rythme du monde. Elle est l’évidence du cheminement, elle appelle une progression attentive, voire contemplative, la possibilité de la halte pour profiter d’un lieu ou se reposer. Elle est un mouvement de respiration.

En ce qu’il se tisse dans la lenteur, le temps devient la mesure du corps, il n’y a rien d’autre que chaque moment qui passe. La marche est retour à l’élémentaire : l’aube, le coucher du soleil, la nuit, la terre, l’herbe, les pierres, les collines, les montagnes, l’eau, la pluie, le vent, elle nous rappelle notre humanité essentielle immergée dans un monde qui nous dépasse et nous émerveille ou nous inquiète. Echappée belle hors du temps ou dans un temps ralenti, la marche n’est pas une recherche de performance ou une quête de l’extrême sponsorisée par des marques commerciales, elle est un effort à la mesure des ressources propres du marcheur.

David LE BRETON Sociologue

Auteur notamment de : «Marcher : éloge des chemins et de la lenteur», (Métailié 2012) et de «l’Adieu au corps» (Métailié 2013).

- Bonjour,

Nous vous invitons à participer à la  prochaine réunion d'Ecologie au Quotidien :

Le mercredi 09 juillet 2014, Salle Beauvoisin de Die ( sous la salle Polyvalente).

- à 17h : C.A (dernier avant l’été)

- à 18h : Comité d'Ethique (Premier sur le projet 2015)

- à 19h30 : pour un repas partagé
et à 20h30 : Travail sur le Projet 2015 (dernières propositions)

Amicalement,

Anne Tesson pour Ecologie au Quotidien

Ecologie au Quotidien

Le Chastel 26150 DIE, Rhône-Alpes, France

Tel : 04 75 21 00 56       

Courriel : ecologieauquotidien.die@gmail.com

Sites : www.ecologieauquotidien.fr
Blog : http://ecologieauquotidien.blogspot.com

Vidéos des Rencontres de l'Ecologie
Film de 1,56mn : http://www.terrealter.fr/voir.php?id=4
2009 Film de 2,30mn : http://www.dailymotion.com/video/xa2yh4_ecologie-au-quotidien_webcam?from=rss

Dimanche 1er juin 2014 : Fête des jardins à Die

« Ouvrons nos Jardins… »

Et toute la journée: Troc de graines et de plants, Marché aux plants…

Rendez-vous aux Jardins familiaux de l'Aube dimanche 1er juin 2014 à Die

Les jardins familiaux de Die et Ecologie au Quotidien vous invitent à une journée porte ouverte aux jardins familiaux de l'Aube : Animation Silvère Lerouge.

12h : Ouverture de la fête des jardins

        Pique-nique partagé (chacun apporte un mets/une boisson à partager ainsi que ses couverts)

14h30-15h30 : Visite des jardins avec les jardinierEs.

15h30 : Lecture de paysage par Ecologie au Quotidien (Claude Veyret).

16h30 : Atelier "Le sol et l'humus" (compost, paillage, amendements organiques, BRF,... les techniques pour avoir une bonne terre au jardin) par l'association Humic (Olivier Canivet)

17h30 : Goûter partagé et apéro

- Les jardins familiaux sont situés chemin du Pont rompu, en face du parking de Chabestan. L'accès sera fléché.

- Cet événement est organisé par les jardins familiaux de Die (Mairie de Die, AIRE et les Potagers rares) et Ecologie au Quotidien,

et est soutenu par le Ministère de la culture, Biovallée, La Région Rhône –Alpes.

AIRE/ARCHER, Trésor de Die

Association et atelier d’insertion, débarras, vente... Tri et Recyclage, économie sociale, Objectif de Réinsertion (TRESOR).
Jardins familiaux de l’Aube

Nom du responsable : Silvère Lerouge

Aire : Adresse du siège : Quartier du Perrier - 26150 Die

Animateur Silvère Lerouge

Email : silvere.lerouge@gmail.com

Site Web : www.aire2i26.com

Archer : Tél. : 04 75 21 01 78 Impasse Alfred Nobel - BP 240

26106 Romans Cedex

Tél : 04 75 02 07 68

Fax : 04 75 05 38 10

contact@archer.fr

 

Ecologie au Quotidien et Aire-Trampoline

Le Chastel 26150 DIE, Rhône-Alpes, France

Tel : 04 75 21 00 56       

Courriel : ecologieauquotidien.die@gmail.com

Sites : www.ecologieauquotidien.fr
Blog : http://ecologieauquotidien.blogspot.com

 

Les Potagers Rares

Jardins Familiaux
Nom du président : Jean-Pierre Galle

Adresse du siège : Les Combes - 26150 Die
Tél. : 04 75 22 06 60

Email : jp.galle@wanadoo.fr

19 et 20 avril 2014 : "Journée Internationale de la Terre et de la Biodiversité" 

Les associations Ecologie au Quotidien et la LPO vous invitent à participer au week-end dans le cadre des " Journées de la Terre"

Au programme en Biovallée de la Drôme :

A Die

Samedi 19 avril :
10h à 12h :
Troc de graines et de plants sur le marché de Die.
Midi : Jardins du l'Aube : Repas partagé - Troc de graines et de plants.

14-16h : "Je démarre un potager bio" avec Sylvère Lerouge

15h : Lecture de paysage et découverte des chants d'oiseaux  le long de la Rivière Drôme avec Gilbert David-LPO et Claude Veyret.
A Allex-26
Dimanche 20 avril 2014

Co-voiturage à 11h et 14h Parking Office du Tourisme Die.

12h 14h30 : Visite du Musée de la Maison de la Réserve Naturelle des Ramières - www.lagaredesramieres.com/. Route de Grâne–26400 Allex.

12h : Pique-nique partagé aux Ramières.

15h-17h : Visite guidée de la Réserve des Ramières par François Humbert, bagueur, LPO 26.

15h-17h : Balade à vélo à partir de Réserve des Ramières.

Anne Tesson

Ecologie au Quotidien et Dryade

 

Stage de taille douce

 

des arbres fruitiers

 

à Die

 

 

 
   

          avec Alain Pontoppidan

auteur du "Manuel de Taille douce" éditions Terre Vivante

 

Samedi 8 mars et

 

Dimanche 9 mars 2014

 

(Possibilité de n'assister qu'à la 1ère journée et hébergement citoyen sur demande)

Rendez-vous Samedi 8 mars à 9 heures, salle Beauvoisin

( sous la salle polyvalente de Die)

A partir d'observations simples de rameaux et branches, les participants sont amenés à comprendre le mode de fonctionnement naturel des arbres, afin, dans un deuxième temps, de s'initier à la technique de taille douce des arbres fruitiers. La matinée est consacrée à l'observation et à l'élaboration technique. L'après-midi est destiné aux travaux pratiques sur le terrain, à l'extérieur.

Coût du stage : 70 €

(50 € pour les petits budgets)

Prévoir des vêtements pour l'extérieur, des bottes, un sécateur.

Repas de midi partagé à partir des plats apportés par chacun-e.

 

Pour tout renseignement et pour vous inscrire :                                                           

Pascale Laussel (Dryade) 06 26 69 25 88

Anne Tesson (Ecologie au quotidien)

04 75 21 00 56 ou

ecologieauquotidien.die@gmail.com

 

 

LES XIIe RENCONTRES

 

DE L’ECOLOGIE AU QUOTIDIEN

Sauf indication contraire, toutes les conférences ont lieu dans la salle polyvalente de Die
Du 19 janvier au 9 février 2014 dans la Drôme et à Die du 23 janvier au 03 février 2014

 

 

TELECHARCHEMENT DE LA PLAQUETTE 

Plaquette des XIIe Rencontres recto et verso
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LE PROGRAMME DETAILLE SUR LE SITE

               VOIR LE PROGRAMME JOUR PAR JOUR 

               DANS LE MENU A GAUCHE DE LA PAGE 

              "LES RENDEZ-VOUS DES XIIe RENCONTRES"

 

       Du Dimanche 19 janvier 2014 au Dimanche 9 Février 2014

 

 

 

 

Les 12èmes Rencontres de l’Ecologie au Quotidien

 

«  Biodiversité, Cultivons la Vie»

 

 

 En Drôme dans la Biovallée®

du 19 janvier au 9 février 2014

 

A Die dans la Salle Polyvalente du 23 janvier au 3 février 2014

 

 

 

« Les humains doivent se reconnaître dans leur humanité commune, en même temps que reconnaître leur diversité tant individuelle que culturelle. »    

 Edgar Morin

                                                                                        

La biodiversité, c’est le passage de « l’homme et la nature » à « l’homme dans la nature », voire « l’homme est la nature».

C’est l’ensemble des êtres vivants avec leur diversité et leurs relations.

 

C’est le tissu vivant du phénomène que l’on appelle la vie.

La biodiversité est bien plus qu’un catalogue d’espèces, la vie est partout, elle interagit avec notre atmosphère, le climat, les paysages, ce que nous mangeons…

 

Les écosystèmes naturels maintiennent la vie humaine sur terre, purifient l'air et l'eau, atténuent les sécheresses et les inondations…La biodiversité constitue une ressource capitale : alimentation, médicaments…

 

Nous sommes, les humains, de plus en plus nombreux à être saisis par la crise écologique et en particulier par l’extinction des espèces. La dégringolade continue.  Par milliers, plantes et animaux disparaissent…après des dizaines d’années de palabres…  

De nombreuses initiatives fleurissent sur la planète allant dans le sens de la vie.

 

Nous sommes la biodiversité.   Ensemble, cultivons la vie !

 

Sauf indication contraire, les conférences, films et ateliers se déroulent à la Salle Polyvalente

(Bd du Ballon) à DIE 26150. 

 

 

 

 

 

Nous remercions les partenaires

ci-dessous pour leur participation aux XIIe Rencontres de l'Ecologie 2014 :

 

ACTES(26), ADIL-26 , Agribiodrôme, AIRE Trésor (26)Alterre Drôme, les Amanins (26), Les Amis de la Terre (26), A.R.E.H.N (76), L’Arrêt Public (26), ASCO (26), ASPAS (26), Association de promotion de la BioVallée (26), Attitudes Solidaires, Biovallée®(26), Bizz’art Nomade (26), La Carline (Die), CFPPA de Die,  Café Le Voltaire (Die), CCFD-Terre Solidaire (75 et gp. local), Cinéma le Pestel (26), les Compagnons de la Terre (26), La Colombine (26), Conseil Général de la Drôme, Communauté des Communes du Val de Drôme (26), Communauté des Communes du Diois, Communauté des Communes du Pays de Saillans, Communauté des Communes du Crestois,  Compagnie la Tribouille, Confédération Paysanne (26), Conseil Régional Rhône Alpes, Coop’aire de Jeux (26), CPIE-PNRV(26), CRIIRAD (26), Centre Social et Cinéma de Loriol, Dialogues en Humanité (69), Edition Yves Michel (04), Ensemble de Livron, ESAT de Recoubeau (26), ESCDD(Die), Fédération des Oeuvres Laïques-Ligue de l’enseignement (26), Festival du Conte de Bourdeau (26), F.R.A.P.N.A (Fédération Rhône Alpes pour la Protection de la Nature-26, GDSA (26), Gîtes Panda (26), Habiterre (26), Héraldie (26), Humic (26), Imagerie (26), Incroyables-Comestibles-Diois, IRD (75), Jaillance (26), Labelvie (26), Librairie La Balançoire (Crest), Locaux-Loco (26), L’Ecologiste, LPO Drôme (26), LPO Rhône (69), LPO Rhône-Alpes,   Ludambule (05), Machins-Machines (26), Maison du Développement Durable-Louvain la Neuve, la Maison de Gardanne (13), MJC Livron (26), Médiathèque Départementale Diois-Vercors(26), MédiasCitoyensDiois (26), MIRAMAP (69),   La Nef (26),  Non au Gaz de Schiste-Val de Drôme (26), Non au Gaz de schiste Drôme Ardèche, Oasis de Bellecombe (26), Observatoire des Armements (69), Office National des Forets (26), OoQelGO et Co (07), Pêche Pétillante (26), Parc Naturel Régional du Vercors 26/38, le Présent Simple (26), REFORA, Réseau Diois Transition-MLC (26), Réseau Semences Paysannes, Réseau-Val-de-Drôme-Transition (26), Résonance (26), SDN 26/07, Signes & Mar’mots (26), Silence (69), La commune de Saillans, SMRD (26), Société Botanique de la Drôme, Stop Tricastin, Terre de Liens (26), Terre Vivante (38), la Ville de Die et le Personnel Municipal de Die (26)…

 

 

 

 

 

LES QUATRE SAISONS APRES LES XIIe RENCONTRES DE L'ECOLOGIE AU QUOTIDIEN

 

 

Hiver : 19 janvier au Samedi 09 février 2014 :

Rencontres de l’Ecologie dans la Biovallée

«Biodiversité… cultivons la vie »

   

Printemps : Avril 2014 

« Journée de la Terre et de la Biodiversité»

 

Eté : Juin 2014 : Fête des Jardins sur toutes la Biovallée

« Que mille jardins s’épanouissent ».

 

Automne : Septembre  Dans la Biovallée de la Drôme 

« Vivre les Alternatives »

 

 

 

 

- Conférences/débats, Animations interactives,  

  Films/Débats organisés toute l’année par Ecologie

  au Quotidien

- Sorties Nature - Gilbert David-LPO Drôme

- Lectures de Paysages - Claude Veyret-journaliste